de suivi

  • Votons le 7 mars pour le climat et contre le parking (volet 1 sur 3)

    L’urgence climatique nécessite des actes. Par exemple s’opposer aux constructions en centre-ville de nouveaux parkings, véritables aspirateurs à voitures qui augmentent les pollutions sonores et atmosphériques nuisibles à l’environnement, à la santé de la population et à la qualité de vie.

    L’urgence climatique nécessite des actions concrètes. Par exemple investir dans la rénovation du bâti pour diminuer les dépenses énergétiques et les émissions de CO2, investir dans la végétalisation des quartiers urbains pour lutter contre le réchauffement, investir dans l’économie verte pour créer les emplois du futur, investir dans l’éducation et la prévention pour accompagner les changements d’habitude de consommation, investir dans la mobilité douce pour diminuer fortement l’utilisation des véhicules motorisés polluants.

    La construction d’un parking supplémentaire de 500 places au centre-ville n’est pas compatible avec l’urgence climatique pourtant votée par le Conseil municipal de la Ville de Genève et, j’en suis convaincu, largement soutenue par la population comme le démontrent les manifestations suscitées par la jeunesse ainsi que les dernières votations et élections.

    La construction d’un parking de 500 places nécessitera 5 ans de travaux qui engendreront de fortes pollutions et nuisances pour la population ainsi que les commerçants et entreprises du quartier.

    Ce projet de parking nécessitera d’abattre 69 arbres et il nécessitera aussi des tonnes de sable, matière première non renouvelable et de plus en plus rare, pour couler des tonnes de béton incompatibles avec toute véritable plantation d’arbres ultérieure.

    Ce projet de parking ne résoudra pas les problématiques de bouchons. Il existe déjà de nombreux parking dans le périmètre (Mont-Blanc, Villeureuse, etc.) ainsi que des nouveaux parkings liés aux gares CEVA et des centaines de places disponibles proches des lignes de tram si pratiques pour se rendre au centre ville.

    Ce projet de parking affaiblira la politique de mobilité voulue par le Canton et la Ville, favorisée par le CEVA, visant à renforcer les transports publics et la mobilité piétonne et cycliste.

    Le quartier de Rive mérite bien sûr une amélioration de ses aménagements et la création de véritables zones piétonnes arborées. Or, elles ne seront rendues possibles que par une diminution de l’emprise des voitures. Contrairement à ce que prétendent les défenseurs du parking, ces aménagements seront possibles sans la bétonisation de nos sous-sols.

    La réalisation concrète et rapide de projets cohérents avec la protection de l’environnement renforcera la protection de la santé de la population. Et la santé, celle des habitant.e.s comme celle de la planète, est un bien commun essentiel.

    Alors le 7 mars, passons à l’acte et choisissons d’investir dans la protection de notre bien commun ! Votons NON au parking Clé-de-Rive!

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