07/03/2017

Harcèlement des femmes dans nos rues, ça suffit !

En France, une femme sur dix est victime de violences, une femme meurt tous 15 jours, en Suisse, sous les coups de son compagnon ou ex.

Aux violences extrêmes et mesurables s’ajoutent les violences quotidiennes.
Au travail, la précarité et le chômage renforcent les pouvoirs sexistes. Les femmes restent les plus précaires et les plus mal payées. Ces conditions favorisent les discriminations, les pressions, le chantage a l’emploi, le harcèlement allant jusqu’aux agressions sexuelles.

Et puis il y a le harcèlement de rue qui est un fléau fréquent dénoncé depuis les années septante.
Le harcèlement de rue qui provoque un sentiment d’insécurité qui peut entraîner, pour les victimes, la peur, l’angoisse, la colère et la perte de confiance en soi et surtout tend à écarter les femmes de l'espace publique.

Les Verts demandent, via le Conseil municipal, au Conseil Administratif de la Ville de Genève de lutter contre ce fléau:

- " en mettant en place, en concertation avec le Canton et les parties prenantes concernées, des mesures pour protéger et soutenir les victimes sans les stigmatiser telle qu’une application smartphone pour une aide urgente, des amendes pour les harcèlements de rue qui ne sont pas punis pénalement et en formant les collaborateur-trice-s municipaux concerné-e-s ;
- en intensifiant les campagnes d’information et de prévention, destinées au grand public et aux publics cibles ;
- en intégrant, dans chaque nouveau projet d’aménagement urbain, le «réflexe égalité»."

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11:01 Écrit par Alfonso Gomez dans Genève | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

L'augmentation du harcèlement des femmes suit la même progression que celle de l'immigration. Autoriser une migration culturellement machiste c'est favoriser un déclassement du statut de la femme en Suisse. Les cultures des communautés de migrants récentes en Suisse sont en inadéquation ave la culture suisse. La respect de la femme chez nous allait de soi alors que dans la plupart des cultures des migrants c'est aux membres hommes de la famille de garantir le respect aux femmes de la famille . Les femmes en Suisse ne peuvent plus s'attendre à être respectées comme elle l'était par le passé. Les féministes qui se réjouissent de voir venir chez nous cette migration culturellement machiste sont en parfaite contradictions avec les valeurs qu'ils prétendent défendre.

Écrit par : norbert maendly | 07/03/2017

le conseil municipal hier soir m'a fait Scherber.

Écrit par : briand | 08/03/2017

Et bien demandez aux femmes si le respect des femmes allait de soin "avant". moi j'ai plusieurs témoignages parmi mes proches que la violence faites aux femmes ne date pas d'il y a quelques semaines, mois ou années mais on parle bel et bien de décennies. Vous dites que les femmes étaient respectées ? tellement respectées qu'elles n'avaient pas le droit de vote, pas le droit d'ouvrir un compte en banque, pas le droit de quitter le domicile conjugale au risque de perdre la garde de leur enfants. Pour bien vous montrer que le harcèlement ne date pas d'une soit disante "vague migratoire" c'est qu'en France par exemple, le délit de harcèlement sexuel a été introduit dans le code pénal par une loi de 1992 ...

Par ailleurs, comme le dit Philippe Souaille "Les vieux suisses de souche ne harcèlent pas: ils font la cour. Bon un peu, voire très lourdement, parfois...".

Depuis les années 70, on ose enfin dénoncer ce "fléau".

Écrit par : Alfonso Gomez | 08/03/2017

Ce qu'il y a de bien avec le harcèlement de rue c'est qu'il oblige -finalement- notre bonne gauche a sortir un peu du déni et appeler un rat un rat.

Sans ça ce n'était que "sentiment subjectif d’insécurité". Et il n'existait pas de délinquance de type agressions verbales, menaces et intimidations. Que quelques "incivilités" négligeables.

Écrit par : C. Martel | 09/03/2017

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